AD VITAM construit un lieu pour les mémoires qui n'en ont pas.
Vos archives, vos lieux et votre parole deviennent un musée
à visiter, à partager, à transmettre.

Bureau, Ruffec - Janvier 2026
Des mémoires sans lieu
Des archives dorment dans des cartons. Une collection n'a aucun espace où être montrée. Un bâtiment disparaît avant d'avoir été documenté. Quelqu'un détient un savoir irremplaçable que personne n'a pris le temps d'enregistrer. Et le jour où celui qui le porte n'est plus là, c'est souvent tout un pan de mémoire qui s'éteint avec lui.
AD VITAM MÉMOIRE recueille cette matière, la met en scène et la rend durablement accessible — au cercle que vous choisissez, de votre seule famille au monde entier.
Nous ne réalisons pas des visites virtuelles : nous construisons un lieu pour une mémoire qui n'en a pas.
Ce que nous construisons
Non pas la copie numérique d'un bâtiment, mais une composition en trois dimensions — documents, photographies, cartes, vidéos, maquettes — disposée comme sur un mur d'exposition, avec une entrée, des seuils, des parcours et des niveaux de lecture.
Cette scène remplit trois rôles à la fois : le décor des films et des podcasts qui font découvrir la mémoire ; l'espace où l'on revient relire un document, réécouter un témoignage, prendre le temps d'une image ; et la ressource reliée à l'inventaire et aux sources, consultable dans la durée.
Cinq gestes, un seul dispositif : conserver le fonds, recueillir la parole, raconter par le film et le son, construire la scène, faire vivre l'ensemble.
Pourquoi cela circule
Un musée virtuel isolé n'est jamais visité. Ce qui le rend vivant, c'est la communication indirecte : des podcasts et des vidéos, diffusés gratuitement et relayés sur les réseaux, font circuler la mémoire — et parce qu'ils sont mis en scène dans le musée, chaque épisode y ramène son public.
Le musée n'attend pas ses visiteurs : il les reçoit de ses propres contenus. C'est le modèle que met à l'épreuve notre premier prototype, engagé en Charente autour du fonds d'un historien local — premières restitutions publiques au printemps 2027.
Public, privé — ou entre les deux
Le degré d'ouverture est un choix, le vôtre, et l'un des premiers que nous arrêtons ensemble. À une extrémité, le musée privé : tout est produit, rien n'est diffusé, le dispositif reste réservé aux vôtres. À l'autre, le musée public : podcasts et films font circuler la mémoire et ramènent le public vers les archives. Entre les deux, toutes les formules existent — un cœur privé et une vitrine publique, un fonds ouvert plus tard, une diffusion réservée à une commune, une école, une communauté.
Le dispositif ne change pas. Seule varie sa diffusion — et, avec elle, le modèle économique et les protections mises en place.
Pourquoi un architecte
Parce qu'un musée, même virtuel, reste une architecture : organiser des circulations, construire une progression, hiérarchiser l'information, relier les échelles, donner un lieu à des éléments dispersés. Et parce que l'architecte est, par métier, un chef d'orchestre : il conçoit le dispositif, mène l'analyse et s'entoure — archiviste, historien, réalisateur, ingénieur du son, développeur — selon vos objectifs.
Un architecte ne remplit pas un espace : il lit d'abord ce qu'un lieu contient déjà — ses tensions, sa mémoire, ses seuils, ses réserves de beauté. Là où une visite virtuelle reproduit un espace existant, il sait construire un lieu qui n'existe pas encore — ou qui n'existe plus.
Une expertise éprouvée
De 2002 à 2008, notamment au sein de l'agence Pylône, Yann Bacquet a participé à la scénographie d'expositions d'institutions majeures — musée du quai Branly, Cité des sciences et de l'industrie, Grand Palais, Institut du monde arabe, musée de l'Armée, Bibliothèque nationale de France. S'y ajoutent une pratique quotidienne de la modélisation 3D, une chaîne de relevé numérique (scanner Leica BLK 360, drone) qui introduit un lieu réel dans la scène, une formation patrimoniale à l'École de Chaillot, et près de trois cents projets menés sur le bâti existant en Charente et en Nouvelle-Aquitaine.
Composer un espace d'exposition, hiérarchiser objets et récits, construire un parcours : ce métier, exercé pour de grandes institutions, est aujourd'hui transposé du plateau physique à la scène virtuelle.
La méthode
Voir le fonds, les lieux et les personnes sans intervenir trop vite. Regarder les relations, les urgences, les structures cachées. Lire — distinguer le fait, le souvenir, l'hypothèse, la reconstitution. Composer un dispositif cohérent. Transmettre — rendre le projet accessible, compréhensible et durable.
Vous possédez une mémoire qui mérite un lieu ?
La première étape est simple : comprendre ce qui existe, ce qui risque de disparaître, qui doit être enregistré, ce qui peut être montré — et à qui. C'est l'objet du Diagnostic.
Du projet familial de quelques milliers d'euros au programme institutionnel de plusieurs millions, chaque mission se construit comme un projet d'architecture : un programme de base et des lots optionnels.
À qui s'adresse MÉMOIRE
01
Familles
Sauver la mémoire d'un parent, d'une maison, d'une vie.
02
Passionnés & collectionneurs
Un fonds, un savoir, une collection qui mérite enfin un lieu.
03
Musées & lieux de collection
Votre musée existe, mais on ne le visite pas assez.
04
Entreprises & marques
L'histoire d'une maison, d'un savoir-faire, d'un produit.
05
Associations & territoires
Une histoire collective à transmettre, sans musée physique.
06
Administrations & institutions
Un patrimoine public à conserver et à transmettre.